Au fil de l’EAU

BOIRE DE L'EAU
SE JETER À L'EAU
LES BIENFAITS DE L'EAU
QUAND LES RUISSEAUX DEVIENNENT RIVIÈRES
L'EAU DANS TOUS SES ÉTATS

Boire de l’eau

L’Ardèche est l’un des départements les plus pourvus en eaux minérales. Les volcans ont laissé à l’Ardèche plusieurs dizaines de sources d’eau minérale. Aujourd’hui, nos deux eaux commercialisées du territoire séduisent largement les consommateurs.

LA SOURCE DU PESTRIN depuis 1868

– La Chantemerle (ou miraculeuse) et la Ventadour, captées à la Source du Pestrin à Meyras

Une longue histoire : Ventadour était déjà connue des Romains et c’est le Consul Domitius qui créa en 121 av JC des Thermes dont les vestiges ont été retrouvés. Ventadour est une eau minérale gazeuse naturelle faiblement minéralisée renforcée au gaz de la source qui convient à tous. Riche en oligo-éléments, elle stimule et régénère l’organisme, facilite la digestion, idéale pour une consommation quotidienne.

Grâce à sa faible teneur en sodium, convient pour un régime pauvre en sel. Elle accompagne vos repas et relève la saveur des vins et alcools (consommés avec modération).

En 2017 les eaux ont été primées au 1er concours international des eaux Gourmet AVPA-Paris.

LA VERNET depuis 1874

– La Vernet, légère, peu minéralisée et salée, bicarbonatée est produite à Prades.

L’eau Vernet est connue pour faciliter la digestion.

Source de bienfaits depuis le 31 mars 1874. D’une rare pureté, sans nitrate, sans nitrite et sans phosphate, l’eau minérale est déferrisée et regazéifiée avec son propre gaz et embouteillée à Prades.

Les sources inexploitées connues :

Barnas : source Coustariou

Chirols : source Marguerite

Jaujac : source du Peschier / source Peyrouse

Lalevade : source du bouchon

Mayres : source de la Peyralade

Meyras : source bienfaisante / source la délicieuse / source St Charles/ source St Henri /sources Julie,  fortifiant et volcanique

Montpezat : source la Samaritaine

Prades : sources L’excellente / Léontine / La Salutaire

Saint Cirgues de Prades : source Ste Catherine

Thueyts : source Luzet

Se jeter à l’eau

La saison estivale est idéale pour un plongeon rafraîchissant.

Nos rivières foisonnent de jolis coins sauvages.

Nous vous proposons de découvrir 4 sites incontournables et dépaysants,

et pour quelques longueurs dans des eaux plus chaudes, nos 2 piscines vous séduiront du Printemps à l’Automne.

Baignades

Les bienfaits de l’eau

Cure thermale et espace bien-être

L’eau thermale captée à plus de 40m de profondeur, d’origine volcanique (30°) est légèrement piquante mais agréable à boire.

Bicarbonatée calco-sodique, magnésienne, silicatée et carbogazeuse, elle est aussi naturellement riche en oligo-éléments.

Elle est utilisée aux Thermes de Neyrac-les-Bains pour ses vertus apaisantes, anti-inflammatoires et cicatrisantes dans le traitement du psoriasis et des eczémas.

La boue thermale est issue de l’eau minérale, le limon thermal de Neyrac-les-Bains est d’une couleur ocre rouille. Très onctueux, il est associé à une argile très pure de la famille des montmorillonites. Son utilisation en dermatologie en fait la particularité de Neyrac-les-Bains.

Indications thérapeutiques

Arthrose vertébrale et des membres,

Rhumatismes inflammatoires et articulaires,

Eczémas, Psoriasis et Prurits.

Composition de l’eau thermale

L’histoire des thermes et bienfaits

Si on en croit les anciens, des Thermes auraient été construits sous l’occupation du Vivarais actuel par le Consul Domitius en 121 avant J.C. Mais on ne peut dire si ces thermes avaient été construits dans le but d’une bonne hygiène de la garnison ou si les Romains avaient découvert les propriétés des eaux de Neyrac.

Les eaux de Neyrac ont aussi la réputation de soulager des conséquences de la «lèpre » (au sens ancien du terme, beaucoup plus large qu’aujourd’hui).

De la fin du XVIIème siècle jusqu’à 1775, les eaux de Neyrac connaissent une popularité régionale. Le catalogue Carrère (catalogue raisonné des eaux minérales) publié en 1785, sous les auspices de la Société Royale de Médecine, mentionne les eaux minérales chaudes de Neyrac.

1851 : construction d’un établissement de bain autorisé par le ministre de l’intérieur, d’un hôtel, d’une chapelle, de routes. Le premier pont de pierre pour franchir l’Ardèche et relier la route nationale à Neyrac sera construit en 1850.

1852 : nombreux ouvrages et publication sur ses pommades.

1855 : les sédiments de Neyrac figureront même dans une vitrine de l’Exposition Universelle de Paris.

1872-1895 :  les curistes affluent, la meilleure année ils seront 1 500.

1941 : des travaux de recherche, de re-captage et de protection des sources sont entrepris. L’ancien établissement des Bains, réduit pratiquement à l’état de ruines, est démoli. Un nouvel établissement dermatologique voit le jour.

1945 : le 8 juillet réouverture officielle de la station.

1987 : relance de la station sous la direction de Robert Savarit (pharmacien), Bernard Albert (directeur du centre de Rééducation de la Châtaigneraie en région parisienne et une équipe médicale) et des docteurs Marc Dupuis, dermatologue, Patrick Lavault, rhumatologue, Pierre Perret, cardiologue. Elle attire 430 curistes.

1989 : gestion par la SODEXO et  travaux pour le nouveau centre thermal.

1993 : création d’une Résidence hôtelière *** de 30 studios.

2002 : une première extension pour la remise en forme est construite (le spa avec piscine couverte, jacuzzi et jets tonifiants).

2007 : 24 appartements ont vu le jour et un centre de remise en forme, le Natural Spa y a été intégré.

2018 : le Restaurant des thermes voit le jour.

2019 : extension du bâtiment thermal et création d’un nouveau bassin de mobilité pour 20 personnes.

La fréquentation de Neyrac les Bains augmente régulièrement depuis 1987 et les Thermes accueillent aujourd’hui  4 100 curistes/an et enregistrent en bien-être plus de 5000 entrées/an.

Quand les ruisseaux deviennent rivières

Les nombreuses rivières ont creusé des vallées et dessinent notre territoire. Nos villages sont traversés par l’Ardèche, le Lignon, Le Salindre, la Fontaulière et la Bourges. Laissez-vous conter leurs histoires…

L’Ardèche

C’est dans la forêt de Mazan que l’Ardèche, affluent du Rhône, prend sa source près du Col de la Chavade à 1420m d’altitude, sur la commune d’Astet.

Le département de l’Ardèche porte le nom de la plus longue rivière qui le traverse : la rivière Ardèche.

Plus au sud, cette rivière aux contours tourmentés nous dévoile ses gorges. Les Gorges de l’Ardèche forment un canyon d’une trentaine de kilomètres, creusé dans un plateau calcaire, classé réserve naturelle. Son célèbre Pont d’Arc, arche de 60m de haut, symbole emblématique de l’Ardèche touristique, servit de pont naturel pour la traversée de cette rivière pendant les guerres de religion.

La rivière Ardèche est aussi un haut-lieu du patrimoine préhistorique mondial avec la mise à jour, sur ses rives, du site archéologique de la grotte Chauvet. Ses peintures et gravures, les plus anciennes connues à ce jour, attestent de la présence de l’homme sur cette terre ardéchoise 30.000 à 32.000 ans avant J.C. Aujourd’hui, la Grotte Chauvet 2, à 10km de la grotte originale, restitue avec précision ces peintures et gravures pour nous faire partager ce chef-d’œuvre de l’humanité.

La rivière Ardèche traverse 37 communes et possède pas moins de 69 ruisseaux et 17 rivières affluents. Sur notre territoire Barnas, Thueyts, Meyras, Pont-de-Labeaume, et Lalevade sont baignées par l’Ardèche.

Après un périple de 125 km depuis sa source, la rivière Ardèche finit sa course en mêlant ses eaux à celles du Rhône, en amont de Pont-Saint-Esprit.

Le Lignon

Affluent rive droite de l’Ardèche, il prend sa source près du col de la Croix de Bauzon à 1420 m d’altitude, sur la commune de La Souche. Le Lignon, à sa naissance, affronte des dénivellations très importantes et se transforme rapidement en torrent. Le Lignon traverse tranquillement le centre du village de Jaujac, en longeant les belles coulées basaltiques. C’est au niveau du pont “romain” de Pont de Labeaume qu ‘il rejoint l’Ardèche.

Le Salindre

Le ruisseau Salindre prend naissance sur la commune de Jaujac à 810 m d’altitude. Après 9 km le Salindre se jette dans les eaux de l’Ardèche sur la commune de Prades.

Burzet—Baignade-au-Trois-trous-©-Simon Bugnon

La Fontaulière

La Fontaulière, affluent de l’Ardèche, est une rivière encaissée de la haute Cévenne qui prend sa source sur la commune de Montpezat-sous-Bauzon, près de La Vestide du Pal et conflue entre les deux communes de Meyras et de Pont-de-Labeaume en se jetant dans l’Ardèche, au pied du château médiéval de Ventadour. Ses principaux affluents sont le ruisseau de Pourseille et la rivière la Bourge.

La Bourges

La rivière Bourges, affluent de la Fontaulière. Elle nait sur la commune de Lachamp-Raphaël, c’est d’abord un ruisseau de montagne nommé le ruisseau des Chabottes puis, après 1500 m, se transforme en rivière avec la complicité de quelques ruisseaux, et notamment l’Oseille. En poursuivant son parcours, la Bourges rencontre une des plus longues coulées volcaniques de France avec de magnifiques orgues et donne naissance à la cascade du Ray-Pic, site classé au patrimoine national en tant que site naturel volcanique depuis 1931, et géosite Unesco. La Bourges continue son chemin en bordant les communes de Burzet et St Pierre-de-Colombier.

L’eau dans tous ses états

Sauvages, mystérieuses eaux ! Restez prudents aux abords des ruisseaux et rivières en toutes saisons.

En été

Nos rivières et ruisseaux sont propices aux baignades.

On retrouve des gours, sorte de retenues naturelles d’eau, où il est fait bon se rafraîchir.

Les plages de La clape à Lalevade, du pont du diable à Thueyts, de la Turbine à Jaujac ou encore la plage communale de la Souche sauront vous séduire.

Au printemps et à l’automne

Nos cours d’eau sous régime cévenol, accusent des cumuls de précipitation annuels parmi les plus hauts de France qui occasionnent des crues exceptionnelles et parfois dévastatrices.

Les plus grosses crues connues de l’Ardèche ont eu lieu en septembre : en 1890 et 1992.

En hiver

La neige peut faire son apparition dès novembre jusqu’aux giboulées de mars dans nos villages et jusqu’au sommet des pistes de ski de la croix de Bauzon.

Les épisodes neigeux longs sont toutefois de plus en plus rares en plein hiver.

La neige fait le bonheur des skieurs chaque hiver dans notre petite station familiale.

La Croix de Bauzon est une station de sports d’hiver du Massif central située sur le territoire des communes de Borne et La Souche. Le domaine skiable compte 11 pistes de ski alpin, 4 circuits de raquettes, 3 pistes de ski de fond, un itinéraire de 14 km de ski de rando nordique, 1 piste de luges traditionnelles et 1 piste de bouées à neige.

Les plus grosses chutes de neige remontent à 1956, 1970 et 1986.